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Ici vous trouverez des vidéos qui parlent de nous, des articles qui parlent de nous, des extrait de la newsletter envoyée aux sympathisants, des photos du jardin... En fait ici, vous nous verrez tel que l'on est en train de pousser en toute simplicité!!

Le podcast de CFM pour les visites du jardin 2020:

https://cfmradio.fr/podcast/le-jardin-foret-karmaterre-du-segur-81640/

Journal de bord de Karmaterre 19/06/2020

Voici la première, et pas la dernière, Newsletter de Karmaterre,
Je vous donne ici le programme des beaux jours jusque Septembre, où il nous reste encore quelques places pour le stage de formation sur le Jardin-Forêt du 12/09 au 19/09.


Tout d'abord:

Le Marché de Monestiés reprend du service tous les Jeudi après-midi de Juillet-Août 2020 avec Concert, Buvette, Stand de Producteur, Stand d’Artisans, Stand de Nourriture à emporter.
Karmaterre organise le Marché avec deux autres associations les Chlorophy-liens et Lez’Arts d ’Ânes
Nous avons besoin de Bénévoles pour tenir la Buvette, un stand de fruit et pour mettre le Marché en place.
Si vous êtes intéressé, vous êtes plus que bienvenus ! Contactez le 06.16.61.93.87, ce sera Bastiaan au bout du fil (invisible).

Et aussi:

Les Portes Ouvertes 2020 du Jardin-Forêt de Karmaterre

Tous les Mercredis et Samedi de Juillet et Août de 15h à 19h, avec en prime deux soirée spéciale le 27 Juin pour la Première et le 15 Août avec Concert !
Au programme, des visites, un coins lecture & détente, et petite grignotte !

Bien sûr:

Besoin de bénévoles au jardin pour aider et continuer à apprendre au contact de la terre, des plantes et des arbres !!
Vous pouvez contacter Bastiaan par mail :contact@karmaterre.com ; téléphone : 06.16.61.93.87 ;
ou en réponse à ce mail avec un numéro de téléphone.

Il était une fois… où est ce une manière trop classique de commencer un récit ?
Alors disons, Il n’y pas si longtemps, s’est passé un évènement, décrit comme majeur, ressenti comme effrayant par beaucoup, et qui fera, je n’en doute pas une seconde, le bonheur d’un tas de sociologue, psychologue et analogue.
Non pas un bonheur de joie, ni un bonheur de plénitude, en tout cas je ne le vois pas ainsi. Disons un bonheur de curiosité morbide.
Répondre aux questions de que s’est il passé, pourquoi, quel impact sur nos vie, quel trauma a été engendré ou pas, est pourtant essentiel à notre société. Afin d’essayer un jour d’avancer, de prendre une direction d’un commun accord (dans le meilleur des mondes) et de s’y tenir.
Il me reste cependant une question sans réponse, ou en tout cas, sans réponse qui m’ait convenue.
Il reste la question, comment puis je cesser d’avoir peur de l’autre comme d’un porteur de mort.
Une question morbide encore une fois, sans aucun doute, mais pour autant, essentielle au même titre que les études des analogues qui vont suivre, et qui ont, par ailleurs, déjà commencer.

La réponse, j’en suis sûr, paraîtra simple à certain, et j’espère à beaucoup. Et aussi, je n’en doute pas non plus, sera différente et nuancé pour chacun d’entre nous.
La mienne commence ainsi :
Le temps. Le temps qui guérit les blessures, le temps qui donne l’oubli, le temps qui nuance, adoucit, caresse la mémoire, la modifie. Le temps.
Pourtant, lors d’un trauma, même si le temps aide à s’en distancier, il est communément admis qu’il ne suffit pas. Il faut alors apprendre à vivre avec son « boulet », le porter, le rendre vivable.
Mais lors d’un trauma collectif à grande échelle ? Lorsque chacun porte en fait, le même boulet, qui nous fait nous regarder de travers au supermarché ceux qui sans masques mènent en fait leur quotidien. Qui nous chuchote de rester loin, on ne sait jamais. Ce boulet qui instaure la méfiance comme une norme, qu’en fait on ? On apprend à vivre avec et à s’en satisfaire ? On le cache derrière des théories qui ne nous aide pas à le vivre ?
Je m’y refuse, je m’y refuse, je m’y refuse.
Et pourtant le fait est là, qu’en faire ?
Je crois qu’il faut apprendre ou réapprendre à accueillir l’autre non pas comme une menace potentiellement porteuse d’un virus mortel, mais comme une personne.
Comme un Humain. Sans avoir peur de se faire contaminer. Sans tomber dans une paranoïa facile, mais sans non plus être négligent, on ne sait jamais.
En fait la réponse qui viendrait compléter le temps je l’appellerai, l’équilibre.
L’équilibre entre la peur et le dédain de cette peur.
En fait dénier à la peur le droit de dicter nos vie. N’est ce pas au final l’effort que chacun fait sur lui déjà au quotidien ?
Le temps et l’équilibre ; comme on avance, on grandit ; alors grandissons !

 

Julien pour Karmaterre

         81640 Le Ségur

contact@karmaterre.com

Tel : 06 16 61 93 87

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